Accueil du site > En campagne > Echos de la campagne > Lundi 15 février 18h30. Débat l’emploi notre priorité Montpellier
dimanche 14 février 2010, par
LUNDI 15 FEVRIER 18h30 Salle Nogaret Montpellier. Espace Pitot, place du Professeur Mirouze
Le chômage de masse structure les politiques de toutes les majorités libérales dont il est le pilier principal.
Il est la matière première de toutes les attaques contre le monde du travail, contre tout ce que l’on désigne comme « les acquis de la Libération », contre les solidarités construites par des décennies de combat des salariés.
Le chômage sera vaincu par une politique vraiment différente qui, avec l’intervention de tous, salariés du public, du privé, chômeurs et élus, doit remettre en cause la logique capitaliste
C’est pourquoi notre liste soutiendra résolument toutes les actions et toutes les luttes visant à :
“- Interdire les licenciements, à commencer par les entreprises qui font des profits (Dell, Sanofi…)
Imposer un droit de veto des salariés sur les décisions de licenciements, en finir avec les secrets bancaire et commercial.
La création massive d’emplois dans les services publics.
La réduction massive du temps de travail sans réduction de salaires, avec embauches obligatoires contrôlées par les travailleurs et leurs organisations.
La retraite à 60 ans.”
Une intervention de la Région en matière d’emploi est possible. Elle s’appuie sur le service public, la coopération et le respect de l’urgence écologique.
L’arrêt du démantèlement des services publics, leur redéploiement sur l’ensemble du territoire régional, le maillage du territoire en transport ferroviaire de qualité orientés vers la gratuité, la mise en œuvre du ferroutage, du cabotage, de plateformes intermodales d’échange entre ces nouveaux moyens de transport, à Sète par exemple, sont autant de projets qui portent des logiques de création d’emploi.
Ces réseaux doivent ensuite permettre de lutter contre le développement inégal et la désertification. Nous favoriserons les logiques de coopération et non plus de concurrence. Ainsi, nous voulons développer la création de circuits courts de production-distribution, appuyés sur des structures de formes coopératives (scop, scic…) ou associatives qui auront l’appui de la Région. Ils doivent permettre de développer des productions vivrières de qualité en rapprochant la consommation de la production.
Nous avons prévu la création d’un Fonds Régional Public de Financement, totalement indépendant des banques privées, qui mobilisera l’épargne pour financer une économie sociale et solidaire
Cette politique rompra radicalement avec les pratiques actuelles de subvention à l’aveugle d’entreprises capitalistes dont le seul engagement consiste à encaisser des subventions sans avoir aucun compte à rendre. Les « Zones d’activité », mises en œuvre par la majorité actuelle, multiplient en pure perte subventions diverses et défiscalisations multiples, elles seront abandonnées. Une telle politique coûte très cher au contribuable et ne crée au total aucun emploi.
Le secteur des économies d’énergie dans l’habitat ainsi que l’investissement dans les programmes de construction de logement social est créateur d’emploi.
Enfin la région doit s’intéresser aux emplois saisonniers, très présents dans la bande littorale et dans le tourisme de montagne, pour y encourager une meilleure transparence des conditions qui sont faites à ces travailleurs et leur donner des moyens d’organisation en coopération avec les organisations professionnelles.